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Les limbes de la scèneMundus vult decipi, ergo decipiatur 10月2日 Cut quotes "car nous sommes tous uniques." "c'est la politesse du désespoir." "dans un néant de fossés noirs et de corbeaux endormis." "rejeter le fardeau du moi unique au monde" "plus que jamais solipsiste, matérialiste et chosifié." "qui brûlent, machines cartographiques," "l'entreprise finale de devenir-imperceptible." 8月13日 rêve de bouddha ce sont des points. points d'or et de désordre où un moine minutieux a repeint l'océan de pourpre les arbres de rouge mine vent ocre des métaphores où les hommes seraient mous et bleus D. 5月24日 De la fin de Dada
5月4日 Sans pointsApproximation être désêtre s'aider diluer pâlir se s'illuminer boire sans mots brutal silence points rouges j'ai coupe papier tranché main lignes à suivre et les cloches cognent autre rauque rude voix trouble entre souvenirs disloque l'Homme assomme l'autre dans une forêt de hiboux cent paupières fissurer peau pierre aime répandre éclat d'éclair noir ou blanc griserie sans extrêmes caresse reste essaie doigts de couteaux délicats entrechats et douleur grand dé doux leurs leurres souffles et plissent un drap blanc anémone marmonne mois ainsi naître qu'une qu'un entité calme méfiante taches d'être des flexions réflexes es-tu miroir où reflets ombre cercles entrecroisés et vis eux approximatifs.
D. 3月21日 At the tea with G.Le son du printemps
Le monde est une plume où nous saignons nos encres comme autant d’oisiveté du pratique. L’ami du peuple s’attire des ennuis en dégustant son pu-erh avec une indifférence et une amertume soutenues dans les brumes. Nous nous effeuillons, nuages du temps et fleurs de passion gangrenée. Si nous voulons nous harmoniser aux papillons et aux abysses, il faudra que cette petite étoile s’endorme sous un ciel printanier. Même les moutons du ciel se lassaient de la répétition; on les retrouvait toujours employés dans une usine à galaxies. Quelques poussières d’angoisse s’échappent de mes cheveux au vent mélodique et chaleureux sur nos joues blanches. Car nous étions nus et vivants même sans nos vies respectives. Elle gardait des poids à ses souliers pour ne pas s’envoler avec les outardes qui venaient d’un arc-en-ciel en manque de citrouilles. Avec le temps, nous avions assimilé l’art du combat qui ne demandait qu’une cuillère et un peu de volonté (même la Faucheuse avait échoué dans l’apprentissage de cette technique). Les arbres sifflaient comme dans une flûte de pan tandis que certains animaux lisaient des contes celtiques afin d’aider un jeune homme à braver les obstacles, l’empêchant de mourir en paix. Pendant le jeu, il se coiffait d’un chapeau qui avait la forme de l’univers et la couleur de nos voix. La sonorité des mots, le chaos des rythmes, une voix languissante, la théorie quantique et milles façons d’admirer un ciel nocturne. Selon le mythe, il fallait manger les chandelles du jour et – après de mures réflexions faites sur de savants miroirs – pondre autant de poules noires que de flammes ingérées. Un certain ébéniste voulait se réincarner en lys, mais son chat voulait rejoindre Bouddha. Et la chasse aux champs se terminait toujours par l’atteinte de l’infini; les plans se dissipaient et l’architecte dévorait tous ses papiers. Le temps passait, les nuages pleuraient, les lions criaient dans le désert et aux astres. Je laissais derrière moi le chant des collines. Même le gagnant de la course aux rasoirs (un vieil homme très sage) ne pouvait en témoigner, s’étant coupé la langue en route.
D. G. |
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