April 19
Piraterie d’orgueil
Tchak Tchak le destin qui se roule l’esprit
scandinave en scansions oranges de rigueur. Tu
n’es peut-être qu’un masque, mais je ne veux
que te. Délicatement, je vais m’enfler dans
les moments d’une répétition à la camomille. Toi dans
une salle rouge de fleurs en course de création. Mimes
sourds de savoir et de visions en saules de fosse. Poignet
de désirs dans mon œil morne. Je suis une blancheur
de sommeils en miel de chaman. Et choir sur le
ciel à force d’avoir trop hébété mes pas de lourdeur.
Racines de gravure et de traits rayés de regards
honnêtes et menteurs. Les sons demeurent éternellement
aveugles de silences et d’antithèses. Bourgeons jaunes.
Je croque la pomme noire de l’art requin. Je ne suis pas
une maroquinerie du genre d’intenses coupures.
*
Les comptes des colchides en mathématique pointée
D’effacements et de points blancs pages blanches
Comme la craie d’un scientologiste bedonnant entre
les masques de l’excessivité d’un masque de
chaires et de crème glacées. Je bois un lait d’insectes
francs et minutieux. Les cieux ne sont pas que les
frères des volcans et ils sont très loin de
ronger les ombres de nos oranges de douceur.
Orages de chairs et d’ongles noirs de vécu. Brisés
de brises venteuses. Ventouses de sexe et
d’instants tyranniques de ces questions. Gestes vifs
et salves de conférences mitraillées par le dénouement
de nos vies matures. Confiance sadico-anale qui
tranche l’étanchéité des pétales rutilantes. Doigts
mordus d’expérience et de rats coquets. En reflet
de vitre latentes de ces hauts-bois qui nous éveillent
de toujours en maintenant jusqu’à cet étrange
cas d’orchidée terrible atteinte de zébrures nécrosées.
David